Éveil matin suivi d’apé…
Durée: 2:47
Téléphone privé
Durée: 2:04
Joseph
Durée: 8:32
Con que j’étais
Durée: 4:32
Ballade à Jean
Durée: 4:07
Poussez pas
Durée: 3:16
Velouté d’asperges
Durée: 1:57
Non long
Durée: 2:19
Bonne entente
Durée: 3:52
Comme avant
Durée: 3:20
J’ai un faible plutôt fort d’ailleurs pour “ Velouté d’asperges ”, pour le mélange sonore des claviers (harmonium et orgue électrique avec accords présélectionnés) avec les chœurs, pour le son des saxophones, pour l’effet de guitare électrique, comme un écho toutes les doubles croches.
Elle s’appelle “ Velouté d’asperges ” parce qu’au début, je considérais la ligne mélodique comme une facilité souparde. Et en suppliant les dieux de l’objectivité, j’y vis un potage plus onctueux, un entremet plus goûteux. Disons que c’est une soupe, mais classe ! La notion d’asperge est là pour préciser l’acidité et aider à imaginer la crème se disloquer en stratus-nimbus.
J’aime bien l’ambiance chaude, un peu aigre de “ Comme avant ”, les sons de bina, les pipeaux, les basses, les batteries après la dernière phrase, les chœurs à la fin, sur un fil, solidaires.
J’ai toujours gardé une tendresse particulière pour les derniers titres des albums. “ Ouvre toi ”, à la fin d’“ Album à colorier ”, “ Bonjour Monsieur Monsieur ” à la fin d’ “ Armes et Cycles ”. Par sentimentalisme, animé par une envie de bien terminer, de s‘en aller tranquille, mine de rien, sur la pointe des pieds avec un petit côté “ Bon, allez, dodo ! ” ou alors, “ bon, ben à t’à l’heure ! ”.